Dans l'œil du cyclone qui s'abat sur La Maison des os et de la pluie, il n'existe aucun répit. Cinq jeunes Portoricains, « trois gars à la peau basanée et deux Noirs », amis d'enfance baignant dans une culture macho, sont entraînés dans un cercle de violences après la mort de la mère de l'un d'entre eux. Dealeuse à la petite semaine, elle a été assassinée par balle devant son lieu de travail, un night-club. Un écho à la vie de l'auteur : l'Américain Gabino Iglesias, natif de Porto Rico, dont la mère d'un camarade a connu le même sort. Leur projet – fantasmé – de vengeance lui a inspiré celui que les cinq protagonistes vont échafauder pour éliminer les tueurs et leur commanditaire, un baron de la drogue à San Juan, capitale de ce territoire des Etats-Unis.
Le quatrième roman de l'auteur, déjà récipiendaire des prix Shirley-Jackson et Bram-Stoker pour Le Diable sur mon épaule (Sonatine, 2024), se déroule aux alentours du 20 septembre 2017. L'ouragan Maria s'est alors déchaîné sur Porto Rico, y faisant près de 3 000 morts, ravageant les infrastructures, coupant l'accès à l'électricité et à l'eau.
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