La plus forte hausse de la journée parmi les valeurs de l'indice revient à Azelis, qui a progressé de 2,92 %, à 12,35 euros.
Solvay a gagné 1,46 %, à 26,34 euros. Le groupe chimique négocie avec One Investment Management une alliance concernant ses activités dans le domaine des terres rares, mais aucune certitude n'existe encore quant à l'issue des discussions.
Le pétrole toujours sous pression
"Les investisseurs gardent les yeux rivés sur les cours du pétrole, où la barre des 100 dollars s'avère être le point névralgique à partir duquel les décisions d'investissement sont prises", souligne-t-il.
Le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale, prenait 0,92% à 97,89 dollars vers 16H00 GMT, peu après avoir en effet frôlé les 100 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, gagnait 1,38% à 92,74 dollars.
"Les marchés intègrent désormais l'hypothèse d'une guerre plus longue et de perturbations accrues sur les marchés mondiaux de l'énergie", relève Neil Wilson, de Saxo UK.
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Côté gaz naturel, le contrat à terme du TTF néerlandais, référence en Europe, grimpait de 4,02%, à 76,25 euros le mégawattheure, peu après avoir touché un plus haut depuis janvier 2023.
L'Arabie saoudite a dénoncé mardi une série de frappes des Houthis du Yémen voisin, et promis de riposter à ce qui constitue la plus importante attaque de ces rebelles pro-iraniens contre le territoire saoudien depuis plusieurs années. Ces attaques ont notamment visé des sites énergétiques dans le sud du pays.
"Cela accentue les craintes concernant l'offre alors que nous entrons dans les mois d'hiver cruciaux dans l'hémisphère Nord", explique Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB.
La BCE attendue
"La hausse des prix de l'énergie et les coûts induits pèsent d'une part sur le climat de consommation et mettent d'autre part les banques centrales au pied du mur pour inscrire des hausses de taux directeurs à l'ordre du jour", rappelle Andreas Lipkow.
Des prix du pétrole plus élevés signifient en effet "une inflation plus élevée, et les marchés obligataires sont sensibles à cette réalité", souligne Neil Wilson. Les taux flambent également sous l'effet de la concurrence des géants de la tech sur le marché de la dette, et des doutes croissants des investisseurs quant à la soutenabilité financière des Etats.
C'est dans ce contexte que se déroulera cette semaine la réunion de la Banque centrale européenne (BCE), qui pourrait relever son taux de référence d'un quart de point, à 2,5%, pour freiner l'inflation au plus haut depuis trois ans en zone euro.
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"La hausse des taux de la BCE (...) a été si largement annoncée par les responsables de l'institution qu'à ce stade, elle ne fait plus guère de doute", estime Christophe Boucher, directeur des investissements chez ABN AMRO Investment Solutions.
Vers 16H00 GMT, le taux d'intérêt à échéance 10 ans de l'Allemagne, référence sur le continent, évoluait à 3,35%, contre 3,38% la veille en clôture.
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