Les transports Brelet basés à Saint-Julien-de-Concelles, au sud de Nantes et qui a deux antennes, une dans à Rouvroy (Pas de Calais) et une autre à Marcoussis en Essonne dans la région parisienne, ont été placés en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Poitiers. Les 175 salariés (Ils étaient près de 200 au printemps dernier mais une vingtaine de départs ont eu lieu cet été) doivent perdre leur emploi. D'ores et déjà une grande partie de l'entreprise est à l'arrêt. Il est question de conserver une petite logistique mais sans plus de précision en l'état.
La flambée des prix des carburants
Les salariés, dont environ 130 chauffeurs, ne connaissent pas les conditions dans lesquelles elles et ils vont être licenciés. L'entreprise, qui travaillait pour la grande distribution et l'industrie, avait été rachetée en 2021 par le groupe rochelais Hautier. Sa situation financière s'est dégradée ces derniers mois. À tel point, que le transporteur avait été placé en redressement judiciaire au printemps dernier. Le patron du groupe Hautier, a évoqué entre autres la flambée des prix des carburants, la concurrence entre transporteur, les coûts d'exploitations… Le coup de grâce a été porté par le conflit au Moyen-Orient et les répercussions qu'il a eues sur les prix du carburant », avait expliqué au printemps dernier à Ouest-France, Pierre-Marie Hautier. Nous subissons également un rapport de force déséquilibré avec les clients, qui profitent d'une concurrence forte chez les transporteurs pour tirer les prix vers le bas », avait-il rajouté. Avant la crise pétrolière, entre 2022 et 2024, le chiffre d'affaires de la société s'était nettement dégradé, passant de 34,8 millions d'euros en 2024, à moins de 32 millions en 2025,
Et depuis le printemps 2026, la recherche d'un repreneur par l'administrateur judiciaire n'a pas abouti.
(0)Comments