Haute-Garonne : le corps d'une femme retrouvé calciné dans son domicile, son ex-conjoint soupçonné de violences gravement blessé

Haute-Garonne : le corps d'une femme retrouvé calciné dans son domicile, son ex-conjoint soupçonné de violences gravement blessé
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Category: Politics
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Un possible féminicide en Haute-Garonne. Le corps d'une femme a été retrouvé calciné à son domicile près de Toulouse ce mardi, indique le parquet de Toulouse au Parisien, confirmant une information de La Dépêche. D'après le parquet, la gendarmerie de la commune est intervenue après « après la découverte d'un corps au sein du garage d'une habitation qui avait été incendié ». Le corps était celui d'une « femme de 40 ans », « dont le haut du corps est en partie calciné », indique le parquet, ajoutant qu'une douille de calibre « 7,65 » a été retrouvée dans le même garage. La femme décédée était mère de deux enfants, âgés de 17 ans et 9 ans. Son ex-conjoint, âgé de 54 ans et père de leur fille de 9 ans, a également été retrouvé près du lieu de l'incendie. « Gravement blessé à la tête », son pronostic vital était engagé dans la journée de mardi. [1/2] Isabelle Laville, disparue et abandonnée par la justice Écouter Soupçonné de violences Sur place, l'homme était « porteur d'une arme de poing pouvant avoir tiré la douille retrouvée » dans le garage. Une enquête a été ouverte pour « assassinat sur conjoint » et a été confiée à la brigade de recherches de Toulouse St Michel. À lire aussi Féminicides : pourquoi l'hécatombe continue malgré les dispositifs de protection Le quinquagénaire, « déjà connu de la justice », devait comparaître au tribunal correctionnel de Toulouse le 13 janvier 2027 après une plainte de la défunte pour « appels malveillants par conjoint, atteinte à l'intimité par conjoint, violences psychologiques ayant occasionné un jour d'ITT », pour des faits allant d'octobre 2025 à juillet 2026. Placé sous contrôle judiciaire, le suspect avait interdiction de se présenter au domicile de son ex-femme à Launaguet, d'entrer en contact avec elle et de porter une arme. Il était aussi visé par une « obligation de suivi par une structure associative », ajoute encore le parquet.

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