Un premier film particulièrement réussi et attachant pour Félix de Givry, Léa Drucker et Mélanie Thierry dans le nouveau long-métrage de Charline Bourgeois-Tacquet et un documentaire signé Christophe Dimitri Réveille : découvrez nos critiques cinéma de la semaine du 7 septembre 2026.
« Adieu monde cruel », « La vie d'une femme », « Les Survivants du Che » : découvrez notre sélection cinéma de la semaine.
Un premier film particulièrement réussi et attachant pour Félix de Givry, Léa Drucker et Mélanie Thierry dans le nouveau long-métrage de Charline Bourgeois-Tacquet et un documentaire signé Christophe Dimitri Réveille : découvrez nos critiques cinéma de la semaine du 7 septembre 2026. D'abord acteur puis producteur, Félix de Givry signe un premier film particulièrement réussi et attachant.
Il était une fois un ado de 14 ans, Otto, qui, pour en finir avec ledont il est victime, se résout à se suicider. Mais le destin en décide autrement et c'est une certaine Léna, et non la mort, qu'il trouve sur son chemin.
Elle le recueille en secret dans l'hôtel que tient sa mère à Lisieux et ils vont passer ensemble de l'ombre à la lumière, des affres de l'adolescence aux délices d'une histoire d'amour placée sous le signe de la clandestinité. Le tout raconté de temps à autre par une voix off, celle de la merveilleuse comédienne.
Cette dernière, emblématique du cinéma français des années 1960, fait ainsi la jonction avec la nouvelle vague, à laquelle le cinéaste rend un hommage aussi appuyé que délicat et pertinent.
« Les réalisateurs et les acteurs cherchent des projets plus indépendants, singuliers et créatifs » : quand la France devient une terre d'exil pour le cinéma américain, Jacques Rivette ou bien Robert Bresson planent sur le film de Félix de Givry sans jamais l'alourdir ou l'étouffer. Les références sont bien présentes, mais elles n'empêchent rien et surtout pas l'émotion de poindre régulièrement. , le cinéaste a visé juste.
Le jeune acteur confère au personnage sa sensibilité à fleur de peau en cultivant également ce léger détachement qui en fait le digne et malicieux héritier d'Antoine Doinel. Quant à Jane Beever, qui lui donne la réplique, elle est parfaitement à sa hauteur. Et la lumineuse scène finale dit tout des intentions bienfaisantes d'un film aux allures de conte enchanté.
🎬 Un film de Félix de Givry, avec Milo Machado-Graner, Jane Beever, Emmanuelle Destremau, Maïa Sandoz, Françoise Lebrun. 1 h 33. Sortie le 9 septembre. Gabrielle , à la tête d'un service de chirurgie de reconstruction faciale, n'a pas une seconde à elle. Entre un compagnon qui lui réclame de l'attention, la gestion d'un service hospitalier exsangue, une mère qui perd son autonomie et ses amitiés qui se délitent, elle croule sans céder sous mille responsabilités.
Sa rencontre inattendue et passionnée avec Frida , ce documentaire retrace avec minutie et intelligence une page d'Histoire méconnue.
Avec notamment le témoignage éclairant et vibrant de Régis Debray qui, arrêté en Bolivie où il avait été envoyé paret quelques autres acteurs de cette terrible aventure. Il s'en dégage également une profonde mélancolie autour ce combat passé et dépassé. Comme si ces révolutionnaires pourchassés incarnaient une partie des rêves et des utopies brisées au siècle dernier.
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