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Treize prévenus dont l'ancien premier ministre François Bayrou, relaxé en première instance, comparaissent à Paris jusqu'au 2 octobre pour détournement de fonds publics, complicité ou recel.
Curieusement, on a beaucoup plus parlé du dossier dit « des assistants parlementaires des eurodéputés MoDem » pendant le procès du dossier dit « des assistants parlementaires des eurodéputés FN » (devenu RN), qu'à l'éclatement de l'affaire en 2017 et que pendant les journées d'audience qui lui ont été consacrées fin 2023. Pourtant, dès la révélation de la fraude présumée, qualifiée de détournement de fonds publics, complicité ou recel au détriment du Parlement européen, trois ministres de premier plan avaient dû démissionner à peine nommés : François Bayrou (Justice), Marielle de Sarnez (Affaires européennes, décédée en 2021) et Sylvie Goulard (Armées).
Le jugement de première instance, prononcé début 2024, était apparu relativement clément pour les treize prévenus, parmi lesquels l'ancien garde des Sceaux Michel Mercier et l'eurodéputé Jean-Luc Bennahmias, bien que des condamnations aient été prononcées - mais intégralement assorties du sursis, y compris pour les peines complémentaires…
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