Le CD&V défend le système des véhicules d'entreprise face aux coupures budgétaires

Le CD&V défend le système des véhicules d'entreprise face aux coupures budgétaires
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Category: Business
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Sammy Mahdi, le leader du CD&V, refuse de supprimer le système des véhicules d'entreprise dans le budget de De Wever. Les questions de déficit, d'endettement et de réforme institutionnelle nourrissent un débat politique complexe. Le leader de la part CD&V, Sammy Mahdi, a déclaré lors du sommet VOKA qu'il était inacceptable de supprimer le système des véhicules d'entreprise dans le cadre de l'élaboration du budget du gouvernement De Wever. Selon Mahdi, la suppression de ces véhicules serait une méthode de réduction des dépenses trop radicale qui nuirait à la capacité de l'État à créer l'emploi. Il a souligné que la Belgique se trouve parmi les pays européens aux taux d'activité les plus faibles et que l'accent doit être mis sur l'emploi avant de mener des coupes drastiques. Mahdi a également éclairci qu'il ne voyait aucune raison de convoquer des élections anticipées ; l'équipe gouvernementale doit plutôt se concentrer sur la gestion responsable des 10 milliards d'euros de pari fiscal. \n\nDu côté de la N‑VA, la présidente Valerie Van Peel a évoqué les défis budgétaires imminents, avertissant que les difficultés financières pourraient se transformer en un "sneutrpeinture d'intérêts" si le budget n'est pas maîtrisé. Elle a insisté sur le fait qu'il ne s'agissait pas de durcir les négociations budgétaires, mais d'obtenir des réductions de dépenses d'abord. En ce qui concerne la réforme du système de véhicules d'entreprise, la N‑VA ne l'a pas abordée comme une option mais se concentre plutôt sur des coupes ciblées. \n\nGeorges‑Louis Bouchez, président du MR, a rassemblé les membres de son parti à Waterloo, un lieu symbolique pour la prochaine bataille budgétaire fédérale. Le MR donne la priorité aux mesures d'épargne et aux réformes, refusant explicitement d'augmenter les impôts. Dans ce contexte, Vincent Van Peteghem, ministre des Finances, a rappelé que le déficit se situe actuellement à 5,1 % du PIB et atteindra 6,2 % d'ici 2031 sans changements. Il a aussi annoncé que le niveau d'endettement est actuellement à 110 % du PIB et pourrait atteindre 122 % d'ici 2031, soulignant que ces chiffres exigent une " prudence budgétaire ". \n\nLes jeunes militants de la N‑VA ont organisé un congrès à Vilvoorde, débattant de l'importance d'une réforme institutionnelle. Jeroen Bergers, président de Jong N‑VA, a appelé à un confédéralisme véhiculé par le besoin d'un changement structurel entre la Fédération et la Wallonie. Il a argué que la Belgique ne pourra pas établir un ordre national sans un solide soutien en faveur de l'indépendance. \n\nDans l'ensemble, les responsables du gouvernement soulignent que les marchés financiers réagissent fortement aux incertitudes politiques, et que les taux d'intérêt sur la dette nationale pourraient augmenter, surtout si les recettes fiscales restent faibles. Pour limiter les risques de prise de contrôle par les marchés, le ministre Van Peteghem propose divers leviers, notamment une réforme de la TVA et une révision des avantages fiscaux accordés aux véhicules de fonction et aux sociétés de gestion des hauts dirigeants. Bien que la suppression totale des véhicules d'entreprise ne soit pas envisagée, la réforme des frais associés est d'actualité pour limiter les coûts publics

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