Le service radiologie de l'hôpital de Lisieux dispose d'un nouveau scanner. Un équipement de nouvelle génération qui garantit plus de confort aux patients et au personnel.
Le service radiologie de l'hôpital de Lisieux dispose d'un nouveau scanner depuis le 1er septembre 2026. ©Le Pays d'AugeUn tunnel plus large, un lit de deux mètres, une qualité d'image exceptionnelle, un appui significatif de l'intelligence artificielle… Le 1er septembre 2026, l'hôpital de s'est doté d'un nouveau scanner, dont les performances techniques sont déjà saluées.
« Nous gagnons en confort pour le patient et le personnel. Le saut ergonomique est impressionnant. C'était une vraie opportunité pour renforcer l'attractivité de notre établissement. Nous sommes en mesure de faire des examens que tout le monde ne peut pas faire » se réjouit David Deledicque, le nouveau directeur général de l'hôpital.
« Cet appareil coche toutes les cases pour une activité hospitalière. Même pour le plus petit os du corps humain, en l'occurrence le rocher, il va donner des détails extrêmement précis ». L'hôpital a investi « plusieurs centaines de milliers d'euros » dans ce scanner. Selon nos informations, entre 700 000 et 800 000 euros.
Une telle installation n'a rien d'anecdotique. Deux semaines ont été nécessaires pour le rendre opérationnel.
« Il remplace l'ancien, qui datait de 2019. Sept ans, c'est le séquençage classique pour renouveler les équipements lourds » indique le directeur. Pour éviter les coûts de remplacement, la machine est évolutive.
« On pense la faire évoluer d'ici 5 à 7 ans en intégrant une nouvelle technologie, le comptage photonique, qui permettra d'avoir moins de rayons et une qualité d'image encore supérieure » complète le Dr Naceur Hablani, chef du service radiologie.60 patients, en moyenne, passent un scanner à l'hôpital de Lisieux. « On a une typologie d'examen assez poussée, notamment en matière d'imagerie du cœur.
Notre établissement fait partie des trois centres dans la région avec le CHU de Caen et l'hôpital privé Saint-Martin » précise le médecin. La question de l'acquisition d'un deuxième scanner se pose. C'est en tout cas le souhait du Dr Hablani.
« Un patient qui arrive aux urgences à 8h, il passera son scanner entre midi et 14h car avant, ce sont les patients programmés. Si aucun lit n'est disponible, il va devoir attendre sur un brancard pendant quatre heures. Une deuxième machine permettrait de traiter les urgences au fil de l'eau ». Et de raccourcir les délais de rendez-vous pour les patients programmés.
« On a des délais assez longs, quatre mois en moyenne. Pour l'imagerie cardiaque, on est même à cinq à six mois, ça fait beaucoup » rappelle le chef de service. Le directeur de l'hôpital, David Deledicque, ne dit pas non, mais précise : « Il y a une étude médico-économique à réaliser mais sur le principe, on est sur une trajectoire d'avoir un deuxième scanner ».
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