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COMPTE RENDU D'AUDIENCE - Entre «fantasme pour les mineurs» et «prélude à un passage à l'acte», Jérémie C., quadragénaire aux «solides compétences en informatique», a été condamné par le tribunal de Paris à 18 mois de prison avec sursis.
Simple volonté de «choquer par des propos immondes» ou véritable prédateur sexuel ? En tout cas, rien - ni dans sa situation professionnelle, ni dans sa vie privée - ne permet de déceler le moindre déséquilibre au premier regard chez Jérémie C., jugé puis condamné ce lundi 7 septembre par la 15e chambre du tribunal de Paris pour détention d'images pédopornographiques. Gel dans les cheveux, lunettes rectangulaires et vêtu d'une chemise dont il resserre régulièrement le col, ce responsable informatique civil au sein du ministère des Armées depuis 2017 n'a montré aucune faiblesse face aux juges.
Les faits remontent à juin dernier et avaient été révélés par Le Figaro . À cette date, Jérémie C., déjà poursuivi dans une procédure pour viol concernant son ex-compagne, se fait perquisitionner pour la deuxième fois, à son domicile situé à quelques pas seulement de son lieu de travail - le site de Balard, qui regroupe les états-majors des forces armées françaises. Des vêtements pour enfants sont…
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