Des hibiscus aux couleurs chatoyantes par dizaines, des vivaces à foison, des bambous de toutes les teintes et une vingtaine d'artisans sous leurs stands cachés dans la végétation : c'est ce que découvraient les visiteurs du jardin Terres et conscience, qui ouvrait ses portes au public le week-end passé à Charras.
Et si les plantes se vendaient bien, « car on a fait plus d'entrées et de ventes que l'an passé » confiaient Christophe Nikiel et Cris Hunter, les deux jardiniers, côté artisanat, c'était plutôt les démonstrations et ateliers qui attiraient le regard. Comme chez Brins de couleur, où Mathilde proposait de teindre des tissus à partir de plantes vertes, alors que sa voisine Emma invitait à créer des bâtons de fumigation, toujours à base de végétaux.
Produits de la ruche, minéraux, créations de luminaires en vieilles souches, sculptures en métal, fabrications de fleurs en fils de fer, pépiniéristes d'arbres et herbes aromatiques : on ne s'éloignait jamais de l'univers végétal. Sans oublier l'association À La Lisière, qui proposait des crêpes et des gâteaux vendus au profit de cette école hors contrat.
Ateliers et voyages sonores ont également rencontré un beau succès, les participants en ressortant ravis. Les conférences, qui se sont finalement déroulées dans le parc, au contact direct de la nature, ont elles aussi fait le plein.
« Depuis le covid, on est en nette progression, et selon les témoignages, c'est le côté familial et humain qui rend ce jardin attrayant », résument les jardiniers de Charras ravis du succès obtenu par cette nouvelle édition.
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