Après les catastrophes climatiques de l'été 2026, la chercheuse n'espère pas grand-chose des autorités actuelles. Elle plaide pour une politique proactive.
Michel De Muelenaere - «Le Soir» Publié aujourd'hui à 18h33
Champ de maïs desséché dans la vallée du Pô en Italie, avec des feuilles brûlées par la chaleur, illustrant la sécheresse et le manque d'eau.
IMAGO/Independent Photo Agency Int.
Aurore Fransolet est professeure à l'ULiège en Belgique, chargée de différents cours sur les enjeux de durabilité et les transitions socioécologiques. Elle est également chercheuse sur la gouvernance des transitions justes, notamment au sein du Laboratoire des transitions. Des enjeux cruciaux, remis en lumière par les événements catastrophiques de cet été.
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