La société a monté en trois mois une usine à Toulouse afin d'accélérer la fabrication de sa flotte de satellites destinés à l'inspection et à l'extension de vie en orbite.
Ajouter La Tribune à vos sources préférées La société a monté en trois mois une usine à Toulouse afin d'accélérer la fabrication de sa flotte de satellites destinés à l'inspection et à l'extension de vie en orbite.
« En venant ici au printemps dernier, vous auriez pu acheter des casques de moto. L'activité commerciale était complètement différente. Ce qui a été fait ici en trois mois est vraiment phénoménal avec l'arrivée d'une usine de fabrication de satellites. Cette rapidité représente vraiment notre manière de faire dans l'industrie du spatial »Fondée en 2020, la société toulousaine a mis au point une technologie de navigation spatiale autonome basée sur la vision.
L'idée est de reprendre le principe de la caméra de recul utilisée dans les voitures pour se garer sans intervention humaine et de l'appliquer au spatial. L'intelligence artificielle embarquée permet de reconnaître la proximité d'un satellite et de mener les manœuvres de rendez-vous. La start-up a déjà lancé au printemps 2023 un premier nanosatellite OrbitGuard1 pour tester sa technologie de rendez-vous en faisant appel à des fournisseurs étrangers.
Une deuxième version doit être lancée d'ici la fin de l'année. Pour les prochaines missions, Infinite Orbits ne compte plus acheter des plateformes à des fabricants étrangers mais entend les produire ses satellites depuis sa propre usine, implantée dans le sud-est de Toulouse.
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« Dans cette salle blanche, il est possible d'assembler jusqu'à six satellites en même temps. Il faut compter deux à six mois, suivant le modèle, pour produire chaque satellite »Le bâtiment comprend notamment 500 m2 de salle blanche où seront assemblés des satellites pouvant aller jusqu'à deux tonnes. Paris accueille les 9 et 10 septembre le Sommet International sur l'espace. Mais ce premier rendez-vous mondial devra faire sans deux mastodontes du secteur : SpaceX et Blue Origin.
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Alpha Impulsion, la startup spécialisée dans la propulsion autophage, lance une alliance européenne, avec notamment l'espagnol Indra, pour devenir l'un des leaders du lancement des petits satellites à l'horizon 2030. Taxi électrique aérien, avion à hydrogène : comment Aéroports de la Côte d'Azur se mue en « centre d'essais » Deuxième plateforme européenne pour l'aviation d'affaires, le groupe aéroportuaire, propriété de l'italien Mundys, travaille sur ses infrastructures afin d'anticiper les besoins des nouvelles solutions de mobilité décarbonées.
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