« J'ai pris la décision de ne pas être candidate », écrit Malika Di Fraja, candidate Renaissance aux législatives de 2024. L'ancienne patronne vauclusienne du parti présidentiel assure pourtant avoir rencontré des dizaines d'élus, maires et conseillers municipaux pour se préparer à cette éventualité. Mais «la responsabilité commande de ne pas contribuer à la dispersion des voix », poursuit celle qui observe la progression du Rassemblement national, la multiplication des listes et l'éparpillement des voix. « Nous n'avons pas le droit de laisser nos divisions offrir à l'extrême droite le sénateur qu'elle espère », alerte Malika Di Fraja, qui dit vouloir dépasser les intérêts particuliers et les ambitions personnelles.
Pas question d'y voir, dit-elle un renoncement à ses convictions. Elle entend consacrer pleinement son énergie aux échéances nationales de 2027. « L'enjeu sera alors de faire gagner nos valeurs, de porter une alternative crédible et positive, et de combattre avec détermination les extrêmes », conclut-elle.
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