L'Afrique devra mobiliser près de 277 milliards de dollars par an d'ici 2030, pour mettre en œuvre ses contributions déterminées au niveau national, selon le secrétaire exécutif de la Commission économique pour l'Afrique (CEA).
Les financements climatiques actuels ne couvrent qu'environ 11 % de ces besoins.
L'Afrique contribue à moins de 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, mais demeure parmi les régions les plus exposées aux conséquences du changement climatique.
Le continent compte également plus de 600 millions de personnes sans accès à l'électricité.
Pour la CEA, l'action climatique doit donc s'accompagner du développement de l'accès à l'énergie, notamment à travers les énergies renouvelables, la valorisation des ressources minérales critiques, le développement des chaînes de valeur régionales et la création d'emplois.
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