Deux Genevoises, Carène Riedo et Tirile Tuchschmid Monnier, participent cette semaine aux Championnats du monde d'équitation de travail à Jerez de la Frontera. L'occasion de découvrir une discipline hybride qui creuse son sillon dans le paysage équestre suisse
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Lorsqu'elle voit Samson Menezes pour la première fois en 2011, Tirile Tuchschmid Monnier l'achète avec l'intention d'en faire une monture polyvalente, un cheval «de famille». Le pur-sang lusitanien à la robe baie l'attendait dans un élevage, en Camargue, où cette Genevoise passait ses vacances en famille. «J'avais 40 ans, trois enfants, ce n'était plus le moment pour moi d'acheter un cheval de saut. Mais j'avais découvert le lusitanien, que j'ai trouvé très classieux et polyvalent. J'ai eu envie d'essayer de nouvelles choses», résume celle qui, dès l'enfance, a couru les places de concours d'obstacles romandes. Elle ne se doutait pas que, des années plus tard, son cher Samson la mènerait aux quatre coins de l'Europe pour concourir avec l'équipe de Suisse d'équitation de travail: Allemagne, France, Portugal, Autriche et République tchèque et cette semaine à Jerez de la Frontera, Espagne, où se déroulent du 8 au 13 septembre les Championnats du monde d'équitation de travail.
C'est lors d'un stage avec Pedro Torres, trois fois champion du monde avec son étalon Oxidado et actuel entraîneur de l'équipe du Portugal, qu'elle découvre la discipline: «J'ai trouvé cela ludique, technique… différent de tout ce que je connaissais».
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