À Castelnau-le-Lez, la nouvelle saison culturelle s'ouvre sous le signe de la proximité. Portée par la municipalité et Jérémy Banster, elle promet un Kiasma « grand ouvert à tous »
À Castelnau-le-Lez, la nouvelle saison culturelle s'ouvre sous le signe de la proximité. Portée par la municipalité et Jérémy Banster, elle promet un Kiasma « grand ouvert à tous »« La culture concerne les objets et les phénomènes du monde ; elle est ce qui relie les hommes entre eux ».
C'est sous ce patronage philosophique d'Hannah Arendt que la municipalité de, lors de la toute première présentation de saison portée par la nouvelle municipalité, la ville franchit de nouveaux jalons : renouer avec un. Une nouvelle saison visiblement attendue, puisque la cérémonie d'annonce publique aen une heure, nécessitant l'ouverture de la salle voisine pour retransmettre la présentation.traversant le théâtre, la danse, la musique, le cirque ou encore le cinéma.au poste de directeur des affaires culturelles et du Kiasma.
, Jérémy Banster est aussi un Castelnauvien de cœur dont les enfants sont. Tout en s'inscrivant dans la continuité des engagements déjà pris pour cette rentrée, il a pu apporter sesà la programmation, en y ajoutant des propositions inédites tout en faisant le choix de ne pas en valider d'autres.
Le nouveau directeur entend ainsi faire émerger les talents de demain et placer la transmission au moteur de tous ses projets.
« Je suis un maire humble, à la tête d'une équipe qui l'est tout autant. Et pour être bons, nous devons savoir nous entourer de talents et de spécialistes, et c'est ce que nous faisons », a souligné le Maire Julien Miro. Un atout d'autant plus singulier que le nouveau directeur se produira également sur la scène du Kiasma le 20 avril 2027, dans.
En parallèle, l'artiste met la dernière main au montage de son deuxième long-métrage, À bras le cœur, tourné en Occitanie entre Toulouse et Montpellier pour une sortie au cinéma prévue au printemps 2027. Le mot d'ordre de cette saison 2026-2027 est donc clair, il s'agit de la proximité. L'objectif municipal est d'« Il faut avoir une politique culturelle qui ne soit pas élitiste. Cette salle est pour tout le monde, le Kiasma entame sa période d'ouverture », insiste Julien Miro.
Pour inciter chacun à franchir le pas, la municipalité déploie par ailleurs une, avec l'instauration prochaine d'un tarif préférentiel réservé aux Castelnauviens. Faire vivre la culture, c'est aussi faire résonner le mot Kiasma, qui signifie « là où l'on se croise ». Plusieurss'installera sur le parvis après chaque spectacle pour permettre aux spectateurs d'échanger sur leurs ressentis.également grâce à des répétitions accessibles aux scolaires ainsi qu'aux curieux ou aux passionnés. au cours de l'année.
La culture sortira aussi du théâtre à travers des événements «», dès le 22 septembre avec la projection du film Un petit miracle au parc Pujol, illustrant la volonté de diffuser l'art dans tous les quartiers et lieux de vie. , associée à une complémentarité renforcée avec les communes voisines, notamment Le Crès.
Chaque membre de l'équipe municipale et artistique a par ailleurs dévoilé son coup de cœur pour la saison : - Le choix de Julien Miro : Gisèle Halimi, une farouche liberté, interprété par Marie-Christine Barrault et Hinda Abdelaoui . Un texte fort pour rappeler qu'on « ne naît pas féministe, on le devient ».
- Le choix de Jérémy Banster : Une heure à t'attendre, un face-à-face théâtral entre deux monstres sacrés, Thierry Frémont et Nicolas Vaude . - Le choix de Virginie Péchet : Roméo et Juliette par la compagnie Les Divergents. Une expérience interactive inédite où le public choisit son couple parmi 7 comédiens et comédiennes .
Pour sa programmation, la municipalité promet un savant équilibre entre des pointures nationales et la découverte de pépites de demain. Humoristes, circassiens, danseurs et comédiens de renom fouleront les planches tout au long de l'année :« Savoir-faire et faire savoir sont essentiels pour nous. À partir du moment où vous êtes devant quelque chose qui vous émeut, nous avons gagné », a conclu l'équipe lors de ce lancement très prometteur.
« On ne voit rien, on n'entend rien, on ne sait rien » : Julien est concierge Clefs d'Or au Normandy à Deauville En Ille-et-Vilaine, il découvre 30 ans plus tard que ses contes ont été publiés sous le nom d'un célèbre écrivain À 73 ans, il utilise un vieux tracteur de 1964 pour faire ses courses en ville :"Je suis pauvre mais heureux"
(0)Comments