Par Marie Bellan
Ce sont généralement les régions méditerranéennes qui souffrent le plus de la sécheresse et du manque de disponibilité en eau. Pas forcément cette année ; en tout cas, pas pour les eaux souterraines. Selon les dernières données du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) présentées ce mardi, la situation sur le territoire métropolitain est très contrastée.
Si on observe une augmentation assez nette du nombre de points d'observation qui se situent à des niveaux très bas, par rapport à la situation au 1er septembre 2025, les nappes phréatiques dites réactives (sensibles aux niveaux des précipitations) du pourtour méditerranéen sont autour de la moyenne, voire à des niveaux plus hauts que les normales.
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