À Paris, la mairie se targue d'avoir ouvert la toute « première structure de ce type en France ». Promise dès l'élection d'Emmanuel Grégoire, « l'école du périscolaire » a ouvert ses portes dans le XIIIe arrondissement de la capitale, ce lundi 7 septembre. Il s'agit d'un lieu dédié à la formation des agents du périscolaire - vacataires, contractuels et titulaires. L'objectif : empêcher l'un de ces agents d'exercer une quelconque responsabilité auprès des enfants sans avoir de formation adaptée, alors que les écoles parisiennes ont récemment été éclaboussées par un vaste scandale de violences sexuelles.
Dans le détail, depuis début 2026, 132 animateurs ont été suspendus par la ville de Paris, dont 52 pour suspicions de violences sexuelles ou sexistes. Plus de 200 enquêtes pénales sont par ailleurs en cours dans les écoles primaires et les crèches de la capitale, selon les informations de l'AFP auprès du parquet. Ce vendredi 4 septembre, une quinzaine de familles, qui dénoncent des violences et atteintes sexuelles, ont annoncé déposer plainte contre la Ville de Paris et son maire socialiste, mais également contre sa prédécesseuse, Anne Hidalgo.
Au vu de cette situation, Emmanuel Grégoire a rapidement affirmé qu'il allait ériger la lutte contre les violences aux enfants comme une « priorité absolue » dans son mandat. Ainsi, en juin dernier, il a présenté un « plan d'action » à plus de 20 millions d'euros, permettant notamment de garantir une transparence envers les familles, de...
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