Un an après la mise en place du programme d'Éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité (Evars), la journaliste Maëlle Le Corre éclaire les freins à son application. Et décrypte les nouvelles stratégies de ses opposants.
À la rentrée 2025, la mise à disposition des équipes éducatives d'un programme officiel baptisé Evars (Éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité) a marqué un tournant. Ce nouveau cadre national devait enfin permettre d'appliquer la loi : depuis 2001, chaque écolier, collégien et lycéen de France est censé recevoir trois séances d'éducation à la sexualité par an au cours de sa scolarité. Pourtant, un an plus tard, le compte n'y est pas. De nombreux enseignants « appréhendent de s'aventurer sur un terrain qu'ils jugent miné », assure la journaliste Maëlle Le Corre, autrice du livre-enquête Qui a peur de l'éducation à la sexualité ?
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