Sur cette île méditerranéenne, où le penseur révolutionnaire italien (1891-1937) vécut sa jeunesse, les montagnes jalonnées de villages escarpés et de tours mégalithiques font traverser les âges.
Depuis le boulevard ceinturant la vieille ville, une série de places étroites conduit à la cathédrale baroque flanquée d'un imposant campanile polygonal. En chemin, on remarque de vénérables caroubiers face à la tour médiévale de San Cristoforo. Et plusieurs palmiers graciles près de la piazza Eleonora d'Arborea. Oristano, chef-lieu de l'ouest de la Sardaigne, semble tout entière dédiée à sa dernière souveraine, symbole de résistance aux Espagnols au XIVᵉ siècle. Plus près de nous, c'est aussi ici que le futur philosophe et politicien Antonio Gramsci (1891-1937), natif de la région, a passé son brevet. Là encore qu'il a bénéficié des soins constants d'un
(0)Comments